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Histoire de la seconde collaboration française 1/3

Histoire de la seconde collaboration française 1/3

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Voici une série historique en anticipation des événements dans leur totalité car lorsqu’il s’agira de vraiment l’écrire, je serai sans doute occupé à fuir, à combattre ou à mourir…


Rassurons-nous, nous aurons toute la documentation possible pour écrire l’histoire de la seconde collaboration française. Et nous pouvons dès maintenant prévoir plusieurs tomes pour conter cette période où tout un système d’Etat s’est mis au service de l’islamisation de notre pays. Cette période où tous les corps intermédiaires ont fait bénéficier de leur force de frappe les institutions multiculturalistes. Cette période où le monde économique dans sa globalité fit de cette collaboration un marché juteux. Cette période où le peuple collabora à son remplacement pour obtenir bonne conscience. Comme pour la première collaboration, la seconde fut donc totale. On va finir par croire que c’est une propension culturelle française…

Une partition du territoire avant l’invasion de la zone libre

La conquête remonte maintenant à quelques années. Je me souviens que même à l’heure du triomphe du Black Blanc Beur et bien avant la finale de 98 célébrant le multiculturalisme intégrationniste, des pompiers recevaient des boules de pétanque dans les banlieues les plus chaudes de France. L’âge d’or du vivre ensemble est un mythe. Et puis l’occupant s’est révélé d’un coup à l’image de zombies sortant de leur tombe en montrant sa force et sa haine du pays d’accueil lors des émeutes de 2005. Grande répétition comme l’histoire sait en jouer, intimidation avant le grand soir. Le multiculturalisme à la française avait la gueule de bois, et nous étions quelques-uns à emboiter le pas de Villiers et à entrer dans la résistance.
Depuis, malgré quelques effets de manches de quelque président voulant donner un coup de Kärcher, il faut bien avouer que la colonne vertébrale des politiques fut le déni. On était déjà trop tard, nous ne pouvions plus combattre, nous ne pouvions que repousser à plus tard la capitulation totale et promettre à nos enfants des lendemains qui déchantent.

Des places fortes établies


Des places fortes se sont établies où la charia s’est appliquée. Ce fut d’abord en banlieue et la banlieue devint parfois aussi large qu’un département comme c’est le cas en Seine-Saint-Denis. Peu importe que le territoire ait une histoire, la banlieue fut ce trou noir qui digéra tout y compris la nécropole royale des indigènes.
Ce fut ensuite le tour des villes moyennes, ces agglomérations au centre-ville déserté. Les blancs, préférant les ronds-points, les supermarchés et les lopins de terre propices aux barbecues, épousèrent la promesse d’être des gilets jaunes plutôt que le souci de sauvegarder leur héritage culturel ancestral. Le constat était simple, la population des quartiers bourgeois ou simplement populaires et authentiques de Brignoles, Bollène, Montélimar, Avignon, Béziers, Saint-Etienne, Perpignan… fut remplacée par l’occupant. L’indigène aimait le couscous, amoureux qu’il était de la culture de l’ex-colonisé, l’occupant ex-colonisé, lui, préféra la bouffe turque. Ainsi les kebabs fleurirent et servirent de banques de blanchiment d’argent de l’économie du crime et de la drogue soutenant l’invasion en cours.
La France fut donc séparée entre zones occupées et zones libres. Les hyper-centre des métropoles restèrent blancs bien que collaborationnistes. Les zones rurales et périphériques restèrent blanches et attachées à leur déni d’invasion. Le reste fut occupé et parfois de façon suffisante pour imposer des règles de vie nouvelles, mélange habile de charia et de lois mafieuses.

Des intimidations


Ce pseudo état stable, comme l’était la partition du territoire lors de la première collaboration, ne fut qu’une épée de Damoclès avant l’invasion totale bien sûr. Il s’agissait pour l’occupant de consolider son emprise et de ne pas trop provoquer l’indigène pour ne pas induire une réaction de sa part. Plus lente est l’invasion, plus durable et irréversible serait-elle. Néanmoins, la tentation étant trop grande, les occupants déferlèrent à quelques reprises vers les zones libres pour montrer leurs muscles. Le moindre match de foot d’un pays de la même confession que l’occupant suffisait à faire brandir des drapeaux et à circuler partout comme des conquérants en zone libre à coup de rodéos automobiles, de saccages de mobiliers urbains et de razzias de magasins. Parfois même un mariage chez l’occupant suffisait à signaler aux habitants de la zone libre qu’ils étaient en sursis. Le code de la route devenait secondaire au regard de leur fête, et surtout l’indigène recevait une injonction de se faire discret chez lui. Le summum ayant été atteint lors des finales de coupe du monde de football et de coupe d’Afrique des Nations. Ceux qui avaient alors connu les heures sombres de la guerre d’Algérie furent traumatisés de voir rejaillir leur passé d’un coup. Certains occupants allant dans Twitter jusqu’à se mesurer à la Wehrmacht et souligner qu’ils avaient été bien plus efficaces qu’eux pour envahir Paris. Cela dura un ou deux jours, et les choses revinrent dans l’ordre dans une ségrégation temporaire de notre territoire pour prolonger le vivre-ensemble. Jusqu’ici tout va bien.
En dehors de ces intimidations de masse, nous avions des intimidations ciblées. Sur le modèle du nettoyage ethnique des quartiers, il s’opéra la même chose à l’échelle supérieure. Il suffisait d’occuper les cages d’escalier, de renverser les poubelles pour que les habitants indigènes s’en aillent d’un immeuble, d’une rue, d’un quartier. Il en fut de même pour des territoires plus vastes comme les villes. On déboula rue Edouard Herriot à Lyon tous les week-ends pour faire des rodéos urbains, klaxonner à tue-tête et mettre à fond des haut-parleurs crachant une espèce de musique dégénérée inspirée du rap américain métissé de groove méditerranéen. Il arriva que l’indigène se rebella de bon droit, on défonça alors les portes d’immeubles et d’appartements et on terrorisa les familles. Soyez en sûr, l’objectif fut atteint, les indigènes bourgeois refluèrent comme les autres vers les ronds-points où les gilets jaunes les attendaient.

Un gouvernement rentier et vichyste


Et le gouvernement indigène dans tout ça ? La force et la puissance légitime et régalienne, celle qui avait le pouvoir d’agir, qu’a-t-elle fait à cette époque sombre de notre histoire ? Le gouvernement a fait semblant, il prolongea sa rente de situation. Il collabora bien sûr en cultivant les attributs du pouvoir, comme Louis XVI entre la révolution et sa mort, comme Vichy à l’époque du maréchal. Ce gouvernement ne fut qu’une caution de souveraineté, une illusion, reculant progressivement sans parvenir à sanctuariser la moindre parcelle d’autorité.
Il faut dire que ce gouvernement administrait une forme idéologique d’Etat, forme que l’on appelle République et qui n’est que le véhicule de l’idéologie révolutionnaire toujours en progrès, c’est-à-dire en haine de ce qu’elle a remplacé et en reniement de ce qu’elle a été. Le gouvernement ne pouvait donc que se préparer à se mettre aux ordres des futurs citoyens. Le citoyen en République n’étant pas une personne humaine, mais l’incarnation et le véhicule de l’idéologie révolutionnaire du moment, en l’occurrence le multiculturalisme. Et s’il est hermétique à l’héritage culturel et a une tendance de coupeur de tête, c’est parfait. Les barbus ont donc pu faire d’excellents sans-culottes, ils nous l’avaient prouvé en Algérie, en Irak, en Syrie entre autres. Et lorsque les nouveaux citoyens, les nouveaux coupeurs de têtes ont exigé l’invasion des zones libres, le gouvernement s’est plié pour garder les apparats du roi nu.


Macron sera-t-il le Laval de cette histoire ou doit-on en attendre un autre ?


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