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Charlie entre dans la guerre civile mondiale

Charlie entre dans la guerre civile mondiale

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Depuis quand s’attaque-t-on aux bouffons du roi ? Quelle non-civilisation peut ignorer cette règle implicite, venue des hauts âges ? C’est dur d’être tué par des cons…

Qui pourrait encore nier que nous sommes entrés en France dans la guerre civile mondiale ? Nous y sommes d’ailleurs rentrés officiellement le 22 décembre dernier avec l’attaque de policiers à Joué-Lès-Tours et quelques jeux d’auto-tampon de « déséquilibrés » pendant les fêtes. Mais avec l’attentat contre Charlie, c’est fini de parler de déséquilibrés, le mot guerre est lancé et le choc de civilisation nous arrive en pleine poire. Ce n’est pourtant pas suffisant pour que le politiquement correct change sa dialectique. Le politiquement correct fonctionne comme un rétrovirus que chaque événement contradictoire vient renforcer. C’est dire si la « soumission » à l’Islam est possible, même en dehors de la narration de Houellebecq. D’aucuns à droite rêvent de révolution ici et maintenant contre l’UMPS qui organise le grand remplacement de la population et de la civilisation européenne, ils rêvent sans voir que la révolution a déjà commencé mais que ce n’est pas eux qui la font. Les citoyens armés d’aujourd’hui sont les barbus, il n’y a rien de plus compatible que la république et l’Islam, rien de plus efficace qu’une république pour imposer la Charia, rien de plus efficace que l’union des deux idéologies de coupeurs de têtes.

Guerre civile mondiale, lâcheté d’État, complicité des médias

Nous sommes donc en guerre civile mondiale, (4ème guerre mondiale et j’insiste, puisque je considère que la guerre froide ne fut pas si froide que ça et véritablement mondiale.) Nous ne pouvons plus dissimuler complètement le terrorisme de proximité auquel nous faisons face, nous serons bien obligés de tisser quelques liens entre toutes les attaques aux couteaux portés au visage (à la carotide en fait) d’un mec criant « allons au bar » avec des attentats plus pro tels que celui de Charlie. 

Valls nous a rassurés sitôt le carnage constaté, les frères Kouachi étaient bien connus des services de police. Et c’était censé nous rassurer ? Il y a 1 000 djihadistes en France, mais rassurez-vous, ils sont connus des services de police. On traque le djihadiste partout dans le monde sauf en France où on espère que le repentir leur tombe dessus comme par miracle. Un problème de loi ? Cela m’étonnerait au regard de la détermination policière que Valls a été capable d’avoir vis-à-vis des mouvements de LMPT. La question de non-retour des djihadistes, de la déchéance de nationalité et surtout de mise sous surveillance rapprochée pourrait-elle être d’actualité ? Donc lâcheté de l’État ? A priori, oui.

Complicité des journalistes ? Oui aussi sans hésiter. Il est amusant de revoir le reportage de France 2 qui nous présentait un Kouachi comme un djihadiste repenti. Et on sent dans ce reportage quelque chose de commandé et de fabriqué par le camp du bien renommé camp du padamalgamisme. Ne condamnons pas trop vite n’est-ce pas ? Tout le monde a le droit à une erreur de jeunesse, comme dirait Malraux, « qui n’a pas été extrémiste dans sa jeunesse est un Jean-foutre. » Cela relève du parcours initiatique de partir au djihad, et de tuer, et de violer, et de couper des têtes, c’est peut-être comme ça que l’on devient un homme après tout… Rassurons-nous le massacre à Charlie Hebdo n’a pas déniaisé la classe journalistique bien au contraire, elle s’est plus que jamais mobilisée pour soutenir le padamalgame. Dès le lendemain, on traquait quelques actes islamophobes pour hurler aux retours des heures sombres. Rendez-vous compte, il y a eu des attaques contre des mosquées : trois andouillettes et deux lardons tirés à bout portant, après il ne faudra pas s’étonner de se faire égorger. Et on entend même dire qu’il y a des extrémistes des deux côtés, de tous les côtés, genre un point partout la balle au centre. Dans le même temps, toutes les victimes (Imad Ibn-Ziaten, militaire ; Abel Chenouf, militaire ; Mohamed Legouad, militaire ; Jonathan Sandler, professeur et rabbin, Gabriel, Aryeh, Myriam, Yaakov, écoliers ; Emanuel et Miriam Riva, touristes israéliens ; Dominique Sabrier, bénévole ; Alexandre Strens, employé ; Jean Cabut, dessinateur ; Stéphane Charbonnier, dessinateur ; Georges Wolinski, dessinateur ; Philippe Honoré, dessinateur ; Bernard Verlhac, dessinateur ; Bernard Maris, économiste, journaliste ; Elsa Cayat, chroniqueuse ; Michel Renaud, invité de la rédaction ; Mustapha Ourad, correcteur ; Frédéric Boisseau, agent d'entretien ; Franck Brinsolaro, brigadier ; Ahmed Berabet, policier) ont vite été rendus anonymes pour nous permettre d’être « Charlie ». Quant aux Djihadistes, on soulignait bien qu’ils étaient français nés en France, et quant au policier qui a eu la chance de s’appeler Ahmed, son prénom a pu être rabâché pendant toute une journée. Peu importe qu’on tue leurs collègues, les journalistes continuent de servir la soupe aux complices des bourreaux, continuent d’affaiblir notre civilisation et de glorifier le multiculturalisme, de se féliciter du grand remplacement de notre culture.
 

Le soutien populaire aux djihadistes et l’identité française

Le souci de ce terrorisme de proximité internationnal est que nous ne pouvons pas réellement le rattacher à une organisation précise. Bien sûr, il y a Daesh, Boko Haram, Aqmi, le Hamas, le financement de l’Arabie Saoudite, du Qatar, de riches fondamentalistes indiens, mais au-delà de cette hydre à multi-têtes, rien n’empêche un musulman esseulé de se lancer à l’attaque de la carotide d’un bouffon. C’est que les terroristes jouissent d’une véritable assise populaire, d’un public qui les encourage. Les tweets nombreux de félicitation suite à l’attentat, ou pire, faussement mielleux du genre « ils l’avaient un peu cherché », démontrent l’existence de cette assise populaire. Des pétards ont été entendus dans les cités, un feu d’artifice a été tiré à Besançon ! Des enfants ont fait le V de la victoire pendant la minute de silence de jeudi, et maintenant des milliers de musulmans ont mis sur leur profil Twitter : #JeSuisKouachi. Des gens se sont réjouis en France de l’attentat contre Charlie et ont fait la fête. Parallèlement, des actes isolés se sont produits sans être mis en cohérence comme par exemple cette voiture qui a foncé sur la foule des « Charlie » à Nogent-le-Rotrou jeudi soir avant de prendre la fuite ayant été visée par un militaire… Et le plan Vigipirate atteint son niveau maximum en région parisienne, on aura droit d’ouvrir son sac à main à tout bout de champ, d’être fouillés, tout ça idéalement par un agent de sécurité issu de la diversité et qui, éventuellement se pose des questions sur ce que c’est d’être ou ne pas être citoyen, tandis que la République se félicitera d’avoir une bonne occasion de se protéger davantage contre son peuple… 

On peut donc couper quelques tête de l’hydre : le Qatar ou Daesh, l’échec de l’Occident est bien dans l’existence sur son territoire d’un soutien populaire aux bourreaux, c’est donc bien sur ce sujet qu’il nous faut combattre. La racine est le renoncement de notre Occident à transmettre sa culture, c’est le renoncement de l’Occident d’avoir une identité propre. Les lois existent pour combattre cette assise populaire, cela s’appelle tout simplement combattre l’incitation à la haine raciale. Il faut appliquer les lois et prendre rendez-vous avec ceux qui se permettent de répandre la haine sur les réseaux sociaux. Et, il faudrait également d’urgence inonder nos écoles de ce qui a fait notre histoire et donc nos valeurs.

D’ailleurs, nous qui réfléchissons depuis ces dernières années, par Zemmour interposé, à notre identité, nous les Français que cette question divise puisque chacun d’entre nous veut figer la France à une période de l’histoire qu’il aime : Révolution, Mai 68, Napoléon, De Gaulle, Saint Louis… Au fond, cet événement de Charlie qui permet de refonder l’unité nationale, ne révèle-t-il pas notre plus petit dénominateur commun : ce goût pour le débat contradictoire, ce goût typique d’un village gaulois de s’engueuler pour un rien sans jamais renoncer à trinquer ensemble, n’est-ce pas ça notre identité ? Être le territoire de la contradiction, du débat contradictoire ? Ça avec le pays de cocagne quand même, le pinard, etc. Le jour où mettant la charia avant les bœufs, on retire le kil de rouge aux marcels, cela risque vraiment de chauffer…
 

Les « gentils » musulmans ont un devoir vis-à-vis de l’humanité

Il nous parait évident que les musulmans de France, ceux qui se veulent français qui plus est, ont un devoir de prendre position au sujet des attentats ici et dans le monde. Les « gentils » musulmans doivent sortir du bois… Amusant cet adjectif de Gentils, qui était la qualification des non juifs par les juifs du temps de Jésus.

Au fond, rien de nouveau sous le soleil que ces hommes qui sont prêts à tout y compris à mourir, pour tuer. Rien de nouveau, car ce fut déjà les musulmans, et une secte particulière, la secte des assassins qui inventa et déposa le modèle. Wilkipedia :

Le terme assassin vient entre autres du persanحشیشیون,ašišiywn (« les gens de principe, de fondement de la foi ») qui désignait les Nizârites (la secte des assassins), et de l'arabe حَشَّاشِين, ašāšīn (« les gens qui fument le haschisch »).

Cette secte fut active depuis le XIème siècle jusqu'en 1257. Il semble aujourd’hui que l’Islam permette encore à ce genre de secte d’éclore ici ou là…

Le sujet n’est pas de dire que tous les musulmans sont des assassins, bien sûr. Ce n’est pas parce que je considère que l’Islam a en son sein un germe diabolique que je considère les Musulmans comme des êtres mauvais, loin de là. Et comme dirait Maurice G Dantec, les Musulmans ont toujours été les premières victimes de l’Islam ! Les mouvements « pas en mon nom » lors des massacres de Chrétiens en Orient furent timides en septembre, aujourd’hui les Musulmans de France semblent davantage concernés et mobilisés. Néanmoins, j’ai toujours été surpris des raisonnements des Musulmans que j’interroge et que je mets en demeure de se positionner concernant les crimes de leurs coreligionnaires. Je me heurte à des difficultés énormes et me vois objecter : c’est nous stigmatiser nous Musulmans de France que de nous demander de demander pardon pour des crimes que l’on n’a pas commis » Ma réponse est religieuse, je suggère que nous avons tous à demander pardon à Dieu pour ces crimes commis. Et là encore, incompréhension chez le Musulman. Mais c’est évident, je comprends, ils ne connaissent pas la communion des Saints, ils n’y croient pas, ils ne se savent pas appartenir à une histoire collective du salut, cette aventure où l’humanité se tient, à cause du péché d’un seul homme, à cause de la résurrection d’un seul, à cause de mon péché, à cause du chapelet que madame Michu dira pour le salut de ce bourreau sanguinaire se trouvant aux antipodes, ils ne savent pas que chacune de nos pensées, chacune de nos paroles, chacun de nos gestes engagent la gloire de Dieu et le salut du monde, ils ne savent pas pourquoi meurent les innocents, pourquoi l’injustice s’abat sur le monde. Nous avons tellement à leur transmettre, que ce serait dommage de ne pas le faire.


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