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MN prend la marge et revient en septembre


Dialogue avec mon Pape

Dialogue avec mon Pape

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Nous y revoilà. Il semble qu’écrire mes différends avec mon pape risque de tourner à l'habitude. Après tout, cela me rassure quant à ma capacité à faire usage de la raison pour nourrir ma foi… Les deux mois de vacances n’ont pas suffi à me faire passer les propos d’avion du pape au sujet de la violence qu’on ne pourrait qualifier d’islamique. Tous les commentaires de ces propos n'ont pas réussi davantage à me museler. Je refuse tout exercice d’exégèse avec les propos du Pape, je refuse de lui prêter l’intention de dire autre chose que ce qu’il a dit. S’il voulait dire autre chose, il fallait qu’il dise autre chose. En revanche, j’accepte la possibilité qu’il se trompe et je m’autorise à le lui dire. Pour ce faire, je mets en place un dialogue imaginaire. Je prends le mauvais rôle, celui de la gargouille qui ne peut retenir la colère qui la traverse, celle qui se laisse salir par ce qui le traverse avant de le vomir. Les autres, ceux qui ayant peur de leur reflet (d’infidèle), plongent dans des abîmes de raisonnements pour mieux éviter de se salir et être dans la juste mesure tout le temps, ne m’intéressent pas. Quand on est une gargouille, on n’a plus peur de son reflet depuis longtemps. Ainsi, d’aucuns disent préférer se tromper avec le pape qu’avoir raison contre lui ! Comme si la question était, sous prétexte d’un désaccord, d’être contre le pape, et même, contre la papauté… Je vois là une amorce de chantage au Credo, une volonté de nous qualifier de schismatiques un peu rapidement à mon goût… Et cela me fait penser à tous ces gauchistes qui avouaient préférer avoir tort avec Sartre que raison avec Aaron. Comme Sartre se voulut le pape de la gauche, peut-être certains prennent-ils notre Pape comme le Sartre des cathos. Cessons là, la mise en bouche et commençons à dialoguer avec notre Pape.

Mon pape : « Je n'aime pas parler de violence islamique, parce qu'en feuilletant les journaux je vois tous les jours que des violences, même en Italie : celui-là qui tue sa fiancée, tel autre qui tue sa belle-mère, et un autre… et ce sont des catholiques baptisés, hein! Ce sont des catholiques violents. »

La gargouille : Commençons juste ce dialogue par un clin d’œil de gargouille. Vous avouez que vous n’aimez pas parler de violence islamique et je trouve que cela révèle le processus de déni à l’œuvre. On n’aime pas ça, on refuse d’en parler, on refuse de voir… Après, il est assez surprenant pour moi d’engager une discussion de comptoir avec mon Pape, je vous l'avoue. Je me serais attendu à prendre avec moi quelques antisèches dogmatiques et théologiques. Et me voilà comme accoudé au bar en situation de répondre à des propos d’une horizontalité déconcertante. Hein ! Comme je ne peux pas penser que mon Pape est idiot, j’en conclus que vous nous prenez pour des idiots et je vois dans cette façon de s’exprimer avec des formules niaises à l’emporte-pièce, un profond mépris pour le peuple et l’humanité. D’où nous parles-tu François ? La dialectique jésuitique vous impose-t-elle de vous mettre au niveau de votre auditoire, de faire le monsieur toutlemonde ? Nous avons donc désormais un pape normal, après le président normal, décidément les François ont la fâcheuse manie de se mettre au niveau qu’ils pensent être le notre, en dévoilant ainsi le mépris qu’ils ont du peuple. Mais rassurez-vous, nous sommes encore capables de manipuler le concept, de raisonner et de contempler les mystères ! Hein !

Venons en au fond de ce que vous exprimez là, même s’il m’est pénible de m’abaisser à mon tour à contrecarrer des arguments que même Juppé, c’est dire, n’aurait pas osé utiliser. Mon pape pire que Juppé, j’avoue que c’est dur à encaisser. Donc reprenons vos arguments. Il ne faut pas parler de violence islamique au prétexte que des catholique font des crimes aussi, et que l’on ne parle pas de violence catholique. Faisons donc simple. Les terroristes musulmans tuent en se réclamant de leur foi, de leur bouquin incréé. Le catholique qui tue sa belle mère ne tue pas en se réclamant du catéchisme de l’Eglise catholique. Le fait même que vous ayez pris des exemples de crimes domestiques dans la rubrique des chats écrasés renforce encore le pathétique de la mise en parallèle. Quant à l’évocation du baptême, votre phrase vient conforter tous ceux qui doutent de l’efficacité, voire de l’intérêt, des sacrements. Après tout, il y a des catholiques méchants et des non catholiques gentils, donc à quoi bon demander le baptême ! Peut-être est-ce le bon moment, au début de ce dialogue, que la gargouille que je suis vous rappelle que vous êtes le chef de l’Eglise catholique, le successeur de Pierre, le vicaire du Christ…

Mon pape : « Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique.  Non, les musulmans ne sont pas tous violents, les catholiques ne sont pas tous violents. C'est comme dans la macédoine, il y a de tout… Il y a des violents de cette religion… »

La gargouille : Je ne vois pas ce qui pourrait vous obliger à parler de violence catholique si vous parlez de violence islamique. Tout d’abord parlons de ce qui se passe ici et maintenant. Nous sommes en guerre contre un état, un califat. L’état avec lequel nous sommes en guerre a des partisans sur les territoires occidentaux. Et cet état organise l’infiltration de ses partisans au sein des convois de migrants qu’il lance sur les routes en maintenant sa terreur au bled. Nous parlerons de violence catholique, je veux bien, le jour où le Vatican déclarera la guerre à la Turquie en appelant tous les catholiques du monde à combattre là où ils se trouvent. A vous de jouer !

Par ailleurs, monsieur de La Palisse semble être en vous. Non, les musulmans ne sont pas tous violents. Mais personne n’a dit ça ! C’est la dialectique des révolutionnaires que de déformer les propos des gens inquiets par les conditions de cette guerre, de les insulter et de les traiter d’islamophobes. Le fait est que lorsque l’état islamique nous fait la guerre, il dispose déjà de 20 000 partisans fichés S sur notre territoire, en France, et d’au moins 100 000 personnes plus ou moins investies dans l’économie du crime assurant logistique, financement aux musulmans voulant passer à l’action. Ces troupes sont baignés dans plusieurs millions de musulmans modérés qui se réjouissent de chaque attentat sur les réseaux sociaux et dans les banlieues organisant un véritable maquis pour cacher les terroristes… Quant aux millions restants de musulmans très modérés, voire tièdes, qui condamnent la violence en disant la « comprendre », je vous accorde qu’ils ne sont sans doute pas méchants… Donc non, vous avez raison, tous les musulmans ne sont pas violents. Masse ne fait pas généralité. Et je goûte l’image que vous employez pour me le faire comprendre ! La macédoine ! Bien vue l’image, on a évité le couscous… On aurait pu évoquer la parabole du bon grain et de l’ivraie, mais bon passons. La macédoine tend surtout à imposer du relativisme selon lequel il y a du bon et du mauvais dans toutes les religions, que toutes les religions se valent finalement… Un Dieu pour tous, une religion pour chacun prophétisait Dantec dans ses fictions. Ces propos de macédoine laissent entendre que la révélation du Christ ne serait pas une révélation universelle une fois pour toutes. Mais les gargouilles ont la fâcheuse manie d’interpréter tout du fond de leur ennui de gouttière.

Mon pape : « Une chose est vraie: je crois qu'il y a presque toujours dans toutes les religions un petit groupe de fondamentalistes. Nous en avons. Quand le fondamentalisme arrive à tuer… mais on peut tuer avec la langue comme le dit l'apôtre Jacques, ce n'est pas moi qui le dit. On peut aussi tuer avec le couteau, non ? »

La gargouille : Non ? Oui oui, je vous confirme on peut tuer avec un couteau, demandez à votre prêtre de Saint Etienne du Rouvray. Bon, donc je vois que vous poursuivez dans votre logique relativiste à dire que toutes les religions se valent. Vous dites qu’il y a du mauvais dans toutes les religions. Ce qui est un relativisme presque pire que de penser qu’il y a du bon dans chaque religion, même s’il procède du même raisonnement. Et vous apprenez aux journalistes que l’Eglise a ses fondamentalistes. C’est pain béni pour eux ! En revanche, je pense que c’est de votre responsabilité de les nommer clairement. Vous ne pouvez pas couvrir des radicalisés catholiques ! Je cherche, j’imagine que vous n’avez pas voulu nommer les grands saints de l’Eglise ? Donc je ne vois que les méchants de Civitas qui disent des chapelets dans la rue. Et bien sûr, vous anticipez les éventuels critiques qui consisteraient à souligner qu’il n’y a pas de crimes commis au nom de la foi catholique, votre trouvaille est spontanée : on peut tuer avec des mots ! Ah, voilà ! A croire même que c’est à cause de ces mots que l’on aura mérité de mourir égorgé… Donc ces mots qui tuent, utilisés par les fondamentalistes catholiques, peut-on encore une fois préciser ? J’ai peur que ces mots soient la simple expression de notre foi, notre credo. Et si ces mots tuent, ce n’est qu’en provoquant notre propre martyre.

Mon pape : « Je crois que ce n'est pas juste d'identifier l'islam avec la violence, ce n'est pas juste et ce n'est pas vrai. J'ai eu un long dialogue avec le grand imam de l'université Al-Azhar et je sais ce qu'ils pensent. Ils cherchent la paix, la rencontre. »

La gargouille : Au final votre relativisme exprimé laisse à penser que vous ne prétendez pas détenir la Vérité, ce qui pose un problème en soi. Pourtant, voilà que vous parlez de la vérité de l’Islam. Vous, le pape d’Amérique du sud à qui tout le monde excuse son manque de sens géopolitique au prétexte qu’il ne connaîtrait pas l’Europe, auriez donc tout compris sur l’Islam. Finalement, vous n’avez jamais été aussi proche de Benoit XVI qu’aujourd’hui… non non ne vous méprenez pas, je ne parlais pas de votre prédécesseur mais du pape imaginé par Raspail dans son livre Le camp des Saints, ce pape qui, ayant été contaminé par le discours humaniste révolutionnaire, abandonne l’Europe et l’Eglise à son sort, c'est-à-dire la disparition de sa civilisation sous les flots de migrants.

Vous évoquez un dialogue avec le grand imam de l'université Al-Azhar et vous prétendez en déduire la pensée des musulmans. Ce dialogue interreligieux qui n’a d’autres ambitions que de rester à la surface du mot « paix », m’évoque un autre dialogue, lui relaté par Benoit XVI lors de la controverse de Ratisbonne. Ce dialogue mettait en scène le savant empereur byzantin Manuel II Paléologue et un érudit perse vers 1391. Cela disait : « Ne pas agir selon la raison est contraire à la nature de Dieu » (…) « Pour l'empereur byzantin nourri de philosophie grecque, cette affirmation est évidente. Pour la doctrine musulmane, au contraire, Dieu est absolument transcendant. Sa volonté n'est liée à aucune de nos catégories, fût-ce celle qui consiste à être raisonnable ». Si Benoit XVI a pris soin de rappeler pendant tout son pontificat le lien étroit entre la foi et la raison, ce n’est pas seulement pour nous donner des armes contre le relativisme moderne, mais aussi contre la religion musulmane, qui justement se situe aux antipodes sur ce point.

Si au lieu du bouquin incréé, les musulmans disposaient d’une espèce d’évangile, il pourrait commencer ainsi : « Au commencement était l’irrationnel ! Et l’irrationnel était tout et moi je n’étais rien. » Cette différence entre chrétiens et musulmans au sujet de la raison nous met dans l’impossibilité de continuer à ânonner qu’il y a du bon dans toutes les religions, ou que nous prions tous le même Dieu. Si le dieu des musulmans leur demande de tuer des infidèles, alors ce n’est pas Dieu, puisque c’est irrationnel. Sans aller plus loin sur ce point néanmoins passionnant, revenons au mot « paix ». Ah le gros mot que celui de paix ! N’oubliez pas que le Christ nous a promis l’épée… Oui le musulman cherche la paix et risque bien de la trouver plus vite que nous. Non pas seulement parce qu’il souhaite la mort de ses ennemis, non, mais surtout parce qu’il abdique face à la raison. Alors que, plus on côtoie le Christ, et plus on s’enlise dans des prises de tête autour de la nécessité de purifier ses intentions, et dans la difficulté de conformer sa volonté à celle de Dieu… Et cette lutte promise est sainteté, et cette lutte promise est grâce qui nous permet de ne pas être jugés selon nos mérites. Méfiez vous quand les musulmans parlent de paix. Ils parlent depuis leur caïdat, leur mini harem, leur jouissance légale et leur fidélité à la liste des obligations de type « jacques a dit ». Donc parlez avec les imams, priez avec les imams autant que vous voulez… Vous ne parlerez pas de la même paix. Et vous ne prierez pas le même Dieu.

Mon pape : « Le nonce d'un pays africain me racontait que, dans la capitale où il se trouve, il y a une file d'attente toujours pleine pour passer la porte sainte du Jubilé (de la miséricorde, ndlr). Certains s'approchent du confessionnal, les catholiques, mais la majorité avance pour prier à l'autel de la Vierge. Ceux-là sont des musulmans qui veulent faire le jubilé. Ce sont des frères ! Quand je suis allé en République Centrafricaine, je suis allé les voir et l'imam est aussi monté sur la papamobile. On peut vivre ensemble bien. »

La gargouille : Ah, voilà que vous parlez le politiquement correct, la langue de bois du camp du bien, le vivre ensemble ! Symbole du multiculturalisme programmé. Super, vous avez des amis musulmans, super. Moi aussi. Et figurez vous que j’adore le couscous. J’ai même un copain homo musulman qui cuisine hyper bien le tajine ! « Les musulmans sont nos frères. » Personne ne dit le contraire. Encore une fois, laisser croire que nous haïssons les musulmans parce que nous croyons que le prince du mensonge est à l’origine de leur religion, procède du chantage et de l’insulte. Cependant, l’essentiel de votre propos n’est pas là mais plutôt dans l’apostolat provoqué par le jubilé auprès de nos frères musulmans justement. Réjouissons-nous ensemble ! J’ai tout de même un léger doute quand même quand vous dites : ce sont des musulmans qui veulent faire le jubilé… Je n’entends pas vraiment le souci de conversion, et j’entends même, mais je dois être tordu, qu’après tout, ces musulmans là sont de meilleurs catholiques que les autres. Mais je dois être tordu, cette conversation avec votre sainteté m’esquinte et me fait traquer l’erreur partout…

Mon pape : « Il y a des petits groupes fondamentalistes. Et je me demande, c'est une question: combien de jeunes, nous, Européens, avons-nous laissé vides d'idéal, qui n'ont pas de travail, s'approchent de la drogue, de l'alcool. Ils vont là-bas et ils s'enrôlent dans les groupes fondamentalistes. »

La gargouille : Cette discussion m’épuise très Saint Père. Je n’en peux plus et je suis attristé de devoir vous combattre. Peut-être ne le dois-je pas en tout. Vous avez raison bien sûr là-dessus. Même si c’est simpliste. C’est juste quand même. Le « Nous, européens », me fait un peu sourire de la part de quelqu’un qui ne se veut surtout pas européen. Il y a aussi le fait que, d’un coup, on trouve un coupable évident à la radicalisation : les Européens, alors même que vous venez de trouver des vertus à l’islam. Je serai taquin en soulignant que les Européens les ont d’autant plus laissés vides d’idéal qu'ils les ont faits entrer chez eux en masse en renonçant à leur transmettre quoi que ce soit. Mais je pense qu’il me faudrait vous faire siffler plusieurs verres avec moi avant de trouver des points d’accord sur les culpabilités dans les liens entre le matérialisme et les flux migratoires.

Mon pape : « Oui, nous pouvons dire que le soi-disant ISIS est un État islamique qui se présente comme violent. Quand ils présentent leur carte d'identité, ils font voir comment ils tuent les Égyptiens sur les côtes libyennes ou autre, mais ceci est un petit groupe fondamentaliste, qui s'appelle ISIS. Mais on ne peut pas dire, ce n'est pas vrai et ce n'est pas juste, que l'islam soit terroriste. »

La gargouille : Soit disant Isis ? Soit disant état islamique ? Pourquoi retirer à ceux qui s’en réclament le droit d’être musulman. Les musulmans n’ont pas de pape. Peut-être voudriez-vous être aussi le pape des musulmans… Le pape de la religion universelle serait mieux… Ce groupe Isis n’est pas petit, à moins de vouloir minimiser leur influence et le nombre de ceux qui s’en réclament. A moins de vouloir minimiser le génocide des Chrétiens d’Orient (prélude à ceux d’Occident) pour qui vos discours d’avion doivent être d’un réconfort proche de la caresse exercée par le silice. Sur la vérité de l’Islam, je ne vais pas ré-ouvrir le débat de tout à l’heure, juste rappeler que l’Islam a toujours été violent. Que c’est là sa marque de fabrique, de Mahomet à nos jours. Les non violents en islam font figure d’exception et surtout d’hérétiques… Et il est vrai et il est juste d’être conscient que l’Islam ne peut que procéder du diable si on croit en Jésus Christ fils de Dieu. On ne peut pas imaginer que Dieu aurait réservé une révélation postérieure à des peuples qui auraient, qui plus est, déjà bénéficié de l’Evangile.

Mon pape : « Le terrorisme est partout. Pensez au terrorisme tribal dans certains pays africains. Le terrorisme est aussi… je ne sais pas si je peux le dire car c'est un peu dangereux, mais le terrorisme grandit lorsqu'il n'y a pas d'autre option. Et au centre de l'économie mondiale, il y a le Dieu argent, et non la personne, l'homme et la femme, voilà le premier terrorisme. Il a chassé la merveille de la création, l'homme et la femme, et il a mis là l'argent. Ceci est un terrorisme de base, contre toute l'humanité. Nous devons y réfléchir. »

La gargouille : Si mon pape me demande à la fin de ce dialogue de réfléchir, je ne peux que sauter sur l’occasion d’élever le débat ! Aleteia (qui préfère avoir tort avec le Pape que raison contre lui) nous indique que le pape parle avec le point de vue des plus pauvres. Ce même site de catholiques précis, mesurés, retenus, justes, etc indique que les pays musulmans font partie des pays les plus pauvres. Pourquoi pas, il faut bien être papiste militant depuis que les papes sont des saints… Pour finir sur une note plus légère, parlons géopolitique. Vous parlez du Dieu Argent. Savez vous que ce Dieu Argent est celui qui organise les migrations en assimilant la personne humaine à des marchandises, ceci afin de disposer d’une main d’œuvre à un euro à domicile, de fabriquer une humanité d’apatrides dont la seule façon d’exister est de consommer. Savez vous que la radicalisation est une autre façon de consommer de la culture à la mode fétichiste lorsque l’on est issu d’une génération à qui l’on n’a rien transmis d’autre que le fait de consommer. Les liens entre l’argent et le terrorisme sont évident d’un point de vue géopolitique, ils le sont aussi d’un point de vue psychosociologique. Dans ce jeu qui consiste à arracher la personne humaine à son identité, sachez très Saint Père que vous êtes un des premiers collaborateurs de ce Dieu Argent chaque fois que vous apportez votre caution morale à l’accueil de masse des migrants en Europe.


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