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Paravritti, Mahakranti post covid -19 : l’Heure de Dieu !

Paravritti, Mahakranti post covid -19 : l’Heure de Dieu !

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Réflexions sur l’état de la mondialisation en pause covid 19 pour le GEP 2020 : thème la nouvelle normalisation post covid 19. Par Vignesh (Marc Gandonnière) le 19/20/2020.

Cet article est la formulation temporaire à la date de sa rédaction d’une réflexion en cours pour la présentation d’une motion ou soumission pour le Global Energy Parlement. La motion présentée ici est donc à ce jour en cours de validation, elle peut être appelée à se modifier par dans le format et les précisions requises. Ce parlement qui pourrait rappeler le Parlement mondial des religions auquel Swami Vivekananda s’était illustré à Chicago se déroule en ligne pour la première fois depuis sa création y a 20 ans par le Swami Isa du Kerala . Covid-19 oblige !

Bien entendu la logique de ce GEP n’est pas celle d’un dialogue inter religieux même si un sage de l’Inde dont la culture est par nature tolérante et inclusive n’est pas sans rapport avec ce type de manifestation et d’organisation. Le but en est cependant le même : Donner une chance à la paix et à la justice par le dialogue entre les hommes. Les hommes ici ne sont pas simplement ceux qui se définissent selon leurs cultures ou leurs religions ou philosophie mais un dialogue dont il est regrettable de constater qu’il a besoin d’être requalifié particulièrement, entre les gouvernants et décideurs divers et les gouvernés.

Le grand Yogi indien Sri Aurobindo se basant sur sa perception de la venue sur la terre d’un nouveau monde nommé par lui supramental parlait de l’heure de Dieu. C’est d’ailleurs un de ses plus beaux textes, paru en 1918. Lui l’aventurier de la conscience donnait à ses disciples le conseil de ne pas trop céder à la prudence au moins il prêchait l’audace. « Ne laisse pas non plus la prudence du monde murmurer trop près à tes oreilles, car c’est l’heure de l’inattendu, de l’incalculable, de l’incommensurable. Ne juge pas du pouvoir du souffle à la mesure de tes minuscules instruments, mais aie confiance et avance. » Pour Swami Isa qui dispose d’instruments certainement comparables à ceux de Sri Aurobindo , c'est-à-dire moins minuscules que la plupart d’entre nous, cette pandémie covid 19 n’était pas tellement inattendue voire pas du tout. La question qui se pose à nous maintenant est de savoir si cette pandémie n’est pas une heure de Dieu, un kairos ou temps sacré pour les grecs que l’invisible nous propose ou si nous les peuples de cette terre ne pouvons pas en faire l’heure de Dieu, un grand renversement pacifique, Parivritti ou Mahakranti comme disait Babaji d’Haidakkan.

Il y a un an, François Langlet, économiste bien connu en France, a publié un livre intitulé Tout va basculer, qui a fait beaucoup de bruit mais dont les perspectives se concrétisent chaque jour davantage. Selon lui, « Tout ce qui appartient au multilatéralisme et à la souveraineté partagée est désormais considéré comme un obstacle. Non seulement par les peuples, mais aussi par les gouvernements. Et en particulier par l'Amérique et le Royaume-Uni, piliers d'un ordre international qu'ils avaient largement inspiré. » En réalité, c'est tout l'appareil institutionnel laborieusement construit du XXe siècle qui est mis à mal par les forces du nationalisme renaissant. Cette confrontation est partout visible mais nous ne sommes pas ici dans une confrontation entre les bons mondialistes et les mauvais nationalistes ou l'inverse… Ce serait partial de le penser, d’ailleurs cela n’existe que rarement dans toute situation conflictuelle et dans tous les conflits humains, ce n’était même pas le cas dans la deuxième guerre mondiale comme le disait Sri Aurobindo qui pourtant demandait de lutter contre les forces de l’axe.

Covid-19 a mis toute l'humanité sur pause.

Cette pause ne peut être prolongée indéfiniment mais, comme pour des millions d'humains, elle a été le début ou l'approfondissement d'une réflexion profonde. Comme elle a suscité le désir urgent d'une pause dans le cours de notre vie sur terre, un avant et un après, le GEP, qui n'est pas un think tank capitaliste mondialiste mais a été créé par un sage indien, est peut-être l'un des lieux où tous les problèmes qui sont à l'origine de cet arrêt de l'effort d'unité de l'humanité, doivent être abordés et mis sur la table avec courage et sincérité si nous voulons éviter les réactions négatives de la nature et de l'humanité, avec les tragédies qui vous sont données rendez-vous avant la fin du XXIe siècle.

XXIème siècle, commence le 3ème millénaire.

Deux problèmes majeurs dominent. Le premier est la question économique, un manque de répartition des richesses et surtout une dérive financière de l’économie de plus en plus spéculative, l’argent faisant de l’argent devient le maître et roi et non le serviteur de la vraie richesse des peuples, de leur patrimoine historique culturel et leurs capacités productives créatrices de leurs ressources territoriales et humaines.

La main invisible plus juste que la main de Dieu

Ce système mondialise actuel est l’objet d’attaques de la part de penseurs et d’économistes anti capitaliste mais, la faillite ou l’aveu d’échec d’un système lui-même, à présent à bout de souffle, sont reconnus par le système mondial. Ses agents journalistes, économistes, constituent une sorte de caste. Ils sont une prêtrise défenseurs d’un dogme à prétention scientifique dont la rigidité est au moins aussi dure que celle des dogmes religieux : le pilier du dogme est le marché régulateur de tout, main invisible plus juste que la main de Dieu auquel il se substitue comme véritable superstition moderne.

Les conséquences : endettement des Etats qui sont obligés à réduire leurs services publics, et des particuliers, privatisations et sur exploitation des ressources limitées de la planète, pollutions et risques sanitaires. Le rôle régulateur des organismes financiers comme le FMI, prêts à taxer l’épargne des citoyens pour rembourser la dette mondiale ou la Banque Mondiale ne sont pas perçus à juste titre comme des aides aux plus pauvres mais comme des polices financières pesant sur les Etats et les populations. L’OMS donne des avis et recommandations ayant un poids considérable mais, alors que les Etats prennent des décisions avec des conflits d’intérêts envers les grands groupes pharmaceutiques, il en est de même au niveau de l’OMS dont la neutralité est remise en cause du fait de ses financements privés majoritaires.252 contributeurs dont 20 % viennent des états et 80 % du privé dont 30 % de Big Pharma.
pour ce qui est de la France, pays en crise institutionnelle depuis plusieurs années la gestion de la crise du covid-19 soulève de nombreuses interrogations. Qu’il suffise de dire qu’en termes de létalité elle se trouve dans l’avant dernier plan mondial avant le Yemen. Une mondialisation bénéfique avec le poids d’une OMS éclairée aurait pu éviter au peuple français pour un pays des plus avancés dans le domaine médical de vivre une telle situation. Mais l’OMS même a maintenu et maintient encore un cap de recommandations faisant obstacle à des médicaments plus que probablement efficaces contre ce virus….

Dans la logique dominante du seul profit c’est toute la recherche scientifique et ses applications qui sont dénaturés. Le poids du commerce des armes, de la drogue, de la criminalité organisée, de la prostitution, de l’industrie alimentaire malsaine pour la santé, et des lobbys pharmaceutiques, des industries polluantes sur l’environnement dans les 4 éléments eau terre air et feu, des productions culturelles insalubres polluantes quant à elles du 5ème élément l’éther, constituent telle que nous pourrions les traduire selon la théorie, une dominante de matière noire. Or c’est là la source des plus grands profits. On sait par exemple que depuis la crise financière de 2008, le système bancaire mondial a été sauvé par l’argent de la mafia… On peut se demander pourquoi des chercheurs engagés dans les réflexions autour du GEP s’intéressent et cherchent à comprendre les circuits financiers. Mais tout simplement parce l’argent est justement une énergie qui circule entre les hommes. Selon sa provenance, en fonction de qui finance quoi, il est possible de déterminer la qualité de cette énergie.

Sri Aurobindo disait que les travailleurs du nouveau monde surpramental doivent requalifier cette énergie et la mettre au service de la vie divine. Est-ce que nous n’allons pas faire de lien entre la qualité de l’eau qui arrive dans nos robinets et la tuyauterie qui nous amène cette eau depuis sa source ? Il en est de même pour l’argent. Les masses considérables par exemple d’évasion fiscale, peuvent être vues comme des fuites dans cette tuyauterie… si on veut poursuivre la métaphore de la plomberie.

La souveraineté nationale

Le deuxième problème qui se pose partout est celui de la souveraineté nationale que, dans le processus de mondialisation, les peuples ont abandonné à une supra gouvernance, qui s’est constituée en oligarchie non contrôlée par ces peuples. Pour les peuples d’Europe qui sont historiquement persuadés d’avoir inventé la démocratie, la prise de conscience croissante du déni de démocratie qu’ils subissent est particulièrement contrariante. L’Europe est constituée de veilles nations dont les peuples contestent de plus en plus les contraintes technocratiques de Bruxelles ou de Strasbourg. Nous assistons à une montée de ce qui est nommé les populismes. Cette contestation progresse malgré l’énorme impact des grands médias d’information sur les populations qui tous sèment des idées de multiculturalisme et produisent une culture uniformisante avec ses faux dieux : les gloires de la chanson, du spectacle, et du cinéma. La politique elle-même si distingue de moins en moins du monde du spectacle. Ainsi l’information, quand c’est encore de l’information, semble de plus en plus destinée à produire du consentement. La culture surtout télévisuelle ne vise pas à développer l’esprit critique ni une pensée structurée ou une culture spécifique. L’information dont les sources n’ont pas la liberté économique présente peut de garanties d’impartialité.

Le Pape fraternise avec l’islam alors que l’islam est la première cause de martyre de ses membres

Les religions sont, dans l’état actuel, dans leurs formulations dogmatiques et leurs expressions conceptuelles, dans l’incapacité de s’allier, de se comprendre, de dialoguer en profondeur. Sur la pression de l’islam revenu à ses sources, elles risquent au contraire de se radicaliser comme le fait l’islam. Si elles peuvent chercher à éviter un conflit extérieur avec l’islam, le risque est de générer un conflit interne, certes sans risque de violence physique pour le moment mais tout est possible et l’Eglise Catholique romaine est bien au bord du schisme. Elle est conduite comme on sait par un Pape qui fraternise avec l’islam alors que l’islam est la première cause de martyre de ses membres en Orient car porteur d’une violence que les chrétiens connaissent depuis leur existence, en Egypte par exemple de façon cyclique. Cette violence est désormais exportée vers l’Occident par le terrorisme. Ce dialogue inter-religieux semble plus qu’autre chose une comédie médiatique et politique, une forme de communication et non un dialogue vraiment théologique et mystique. De plus, il délaisse les oubliant, les autres religions, tellement absorbé par cette main tendue à l’Islam alors qu’il y a tant à faire dans l’universalité catholique.

Le Pape investit sa fonction comme s’il était à la tête d’une sorte de religion mondiale consensuelle relativiste du point de vue de la doctrine. Il y a un affaiblissement de cette religion compensé par un humanisme socialisant et écologique militant qui divise encore ses membres, plait à certains mais perturbent les autres. La liberté de la foi religieuse est un acquis des droits de l’homme mais une certaine dose de « mauvaise foi », risque de transformer le dialogue inter religieux en un jeu de dupes.

Sur le fond on doit se résoudre à admettre qu’il il n’y a pas de solutions aux différences et oppositions religieuses et il n’y en aura jamais au-delà du respect mutuels des plus sages des plus instruits et plus mystiques d’entre les croyants. La liberté religieuse ne doit pas être un prétexte pour laisser certaines religions renforcer leur prosélytisme et gagner la compétition entre religions par la force ou la ruse en réclamant cette liberté pour soi mais en agissant pour que celle des autres soit muselée. Ceci est regrettable car face à cette confusion des religions un abaissement moral généralisé retient une part croissante de l’humanité dans le domaine des passions et des instincts animaux ou pire la fait régresser vers des états de conscience infra humains saturés de matière noire selon la I théorie, de nature Asurique pour employer le terme hindou.

La situation actuelle ne peut être dépassée que par un effondrement total du système économique

On doit reprendre ici un point d’interrogation sur l’OMS qui n’est pas financier cette fois mais concerne les mœurs. Ce n’est pas la moindre controverse : Le document du Bureau régional de l’OMS et du Centre fédéral pour la santé « Standards pour l’éducation à la sexualité en Europe » contient une grille d’éducation à la sexualité digne des sectes les plus décriées ! Les recommandations d’éveil à la sexualité de 0 à 4 ans et d’exploration des identités de genre, ont de quoi inquiéter. La question des comportements, des mœurs, des valeurs traditionnelles particulièrement menacées sans vouloir tomber dans le puritanisme, revient en permanence dans la marche chaotique du monde de la politique ou des affaires. Quelle perte de confiance peut engendrer le fait d’apprendre qu’un directeur de l’Unicef est accusé de pédophilie. ?

Les progrès scientifiques et techniques foudroyants, en biologie, génétique, communication et contrôle établissent à grande vitesse un véritable possible enfer sur terre dans une civilisation de l’homme cyborg tant que la connaissance globale n’est pas entrée dans la culture de tous les peuples. La phobie d’un Nouvel Ordre Mondial inhumain et anti divin est présentée par les médias comme constituant les croyances des adeptes des théories du complot. Il y a bien une part de fantasmes, mais il faut reconnaître que beaucoup de choses alimentent ces croyances dans la marche du monde.

Les mythes de fin du monde ou fin d’un cycle cosmique avec un affrontement final entre bons et méchants anges et démons reprennent assez logiquement force et vigueur. Les militants idéalistes d’une civilisation planétaire perdent de leur crédibilité et sont soupçonnés soit de complicité avec le Nouvel Ordre Mondial qui les financerait, soit de naïveté, de manipulés qu’ils seraient par différents réseaux d’influence. Mais c’est vrai de certains militants et de leurs groupes. La où sévissent les plus grands soupçons c’est sur les questions des flux migratoires avec pour corolaire des règlements de comptes entre races liées aux colonisations, à l’esclavage par les Européens de l’Afrique ou de l’Amérique et de l’Inde.

 

A ce titre les efforts du GEP ne peuvent pas, il me semble, ne pas tenir compte de l’image que ses membres risquent d’avoir à porter dans leur travail de promotion d’une mondialisation spirituelle. Le GEP doit prendre conscience des difficultés pédagogiques considérables pour faire passer son message. Il doit pouvoir être comparé, à l’ idéal d’unité humaine tel que celui formulé par Sri Aurobindo Ghose et aussi l’idéal d’une élévation de l’humanité par la science, la culture et l’art pour favoriser la venue d’une culture de paix comme cela a été réalisé avec le Pacte Roerich du peintre Russe mondialement connu. Il doit pouvoir se démarquer à la fois d’un certain alter mondialisme qui pense dans les termes de l’internationale socialiste dont l’idéologie est dépassée et du capitalisme globaliste trans- national incapable de régler les problèmes qu’il engendre lui-même dans toutes son expansion et ses efforts de domination mondiale. Les Européens vivent mal la culpabilisation et la punition face à une immigration de masse alors même que nombre d’entre eux se considèrent déjà colonisés depuis la deuxième guerre mondiale par la globalisation anglo-saxonne UK et USA via l’Union Européenne, et poussés par une nouvelle tension Est-Ouest entre Les USA d’une part, et la Chine, la Russie et l’Inde d’autre part. Le problème économique ne sera pas réglé par de petits aménagements du système actuel qui aurait pu s’effondrer depuis presque un demi-siècle. La situation actuelle ne peut être dépassée que par un effondrement total du système économique devenu incapable de se survivre, sauf à continuer à engendrer des guerres et des reconstructions lucratives dans des zones pauvres.

Que l’on réalise aussi le fait que les guerres des dernières décennies sont toutes des guerres liées à la prise de contrôle l’exploitation et la vente des énergies fossiles sous couvert de défendre les droits de l’homme. Un scientifique de haut niveau français ingénieur et chef d’entreprise milite pour une prise de conscience écologique avec beaucoup de rigueur, et de logique il se nomme Jean Marc Jancovici. Il milite pour un recours massif à l’usage de l’énergie nucléaire pour lutter contre le réchauffement climatique et l’épuisement des ressources naturelles avec les conséquences économiques. Il en vient à considérer le nucléaire comme un moindre mal, conscient de ses inconvénients mais résigné comme l’indique cette phrase : « On n’a pas trouvé mieux que le nucléaire pour produire de l’électricité sans polluer. » Si, on peut et on doit, on a même sans doute trouvé mieux. Laisser avancer la science et la technologie vers un accès à une énergie largement disponible et bon marché non polluante et non prédatrice des ressources sous terraines est la plus grande étape au stade actuel de l’évolution de l’homme mais cette étape possible notamment depuis les travaux de Nikola Tesla a été retardée. Les problèmes religieux ne peuvent se résoudre que par l’accès à une civilisation dans laquelle les barrières entre raison et foi seront abolies. La I théorie est annonciatrice de cette future civilisation. Ayant exposé tout cet ensemble de considérations, il me semble nécessaire de dire que présenter une motion au GEP est très difficile. Il en faut faire des centaines et des centaines, car tout est à refaire, tout est à rebâtir. Le choix est de bâtir ou de continuer à laisser détruire.

Motion ou soumission :

Le plus urgent et ce qui peut raisonnablement être obtenu des Etats afin de désamorcer les crispations identitaires et les tensions entre globalistes et mondialistes est ce qui suit :

Chaque Etat doit veiller à une transmission suffisante aux générations futures de son patrimoine historique national régional linguistique culturel et religieux. C’est une soumission d’écologie culturelle et identitaire, ou encore d’enracinement qui resterait à définir dans les détails mais constitue une orientation générale de la politique éducative.

D’autre par les conseils donnée par le Swami et les yogis formé par lui, dispensés gratuitement, pour aider à faire face au covid-19 ont mis en évidence l’importance de l’immunité naturelle comme premier geste barrière si on peut dire. Cette immunité d’un bien être psychologique et psychique conséquence du maintien d’un état de paix de satisfaction. Le droit à son identité maintenue préservée, à sa mémoire collective contribue donc indirectement à l’un des meilleurs moyens de lutte contre cette pandémie ou d’autres à venir !

Plutôt que de vouloir unifier le monde par la technologie et la concentration financière prédatrice de l’activité économique des peuples, il est urgent de faire, de refaire, une Europe et une mondialisation de la culture, à condition que cette Europe ne soit pas un obstacle à la libre construction mondiale pour ce faire il faut laisser assez de souveraineté à ses nations et leur permettre de renforcer leur identité culturelle propre régionale et nationale. Ce principe d’éducation régionale étatique puis fédérale et mondiale est un des piliers de l’ETC appliqué dans l’école de la mission Isalayam.

Cette motion est en définitive un appel au renforcement du rôle de l’Unesco et de ses moyens d’agir dans chaque pays.


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