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Transgenre : les limites de l’absurde encore repoussées

Transgenre : les limites de l’absurde encore repoussées

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Une femme « trans », c’est-à-dire initialement un homme, a aidé à allaiter l’enfant de sa partenaire que celle-ci avait décidé de ne pas allaiter. Cette femme « trans » refusa initialement d’aider à allaiter l’enfant de sa partenaire car il était nécessaire en effet de s’y prendre longtemps à l’avance : une paire de seins ne pousse pas comme les champignons après une averse dans un pré … Cette dernière (la « vraie » femme, celle qui désirait porter un enfant) alla demander de l’aide au Centre de médecine et de chirurgie trans-genre du Mont Sinaï Hospital à New-York et confronté(e) à l’insistance de cette dernière (la vraie femme) « elle » (la trans-genre, il est vrai qu’on se trouve dans une totale confusion …) finit par consentir à suivre un traitement bien que n’ayant pas subi d’opération chirurgicale pour se transformer « totalement » en femme, si on peut dire les choses ainsi, pour voir apparaître sur son torse d’éphèbe une généreuse poitrine.

« Elle » se plia donc à ce traitement médicamenteux lourd, une vraie chimio-thérapie, pendant plusieurs années pour être « prête » lors de la naissance du bébé que porterait sa compagne consistant à associer des hormones féminisantes, progestérone et spironolactone, associées à la domperidone, un anti-nauséeux qu’on trouve dans n’importe quel drugstore qu’il ne faut pas confondre avec le Dom Pérignon, la boisson préférée de James Bond, cela va de soi.

Le résultat, bien que pas très spectaculaire, outre la présence d’une poitrine satisfaisante, « lui » (à « elle », la syntaxe du français veut qu’on écrive « lui » en lieu et place de « elle », pour votre serviteur l’orthographe inclusive n’est pas sa tasse de café, euh … de thé) permit d’arriver à fournir jusqu’à 227 grammes de lait par jour. Quelle prouesse ! Il faut signaler également qu’il lui (« elle ») fallut endurer un traitement hormonal spécial pour simuler l’accouchement afin d’initier le processus de lactation, dans ce domaine trans-genre on n’arrête plus le progrès médicamenteux …

Comme un nouveau-né a besoin d’au moins 500 grammes de lait (m)paternel par jour pour se développer correctement le « couple » a donc été forcé de supplémenter l’enfant avec du lait approprié. Les auteurs de l’étude de cas parue dans la revue Transgender Health (voir le lien) ont conclu qu’une fonction de lactation modeste pouvait être induite chez les femmes trans-genre. Selon un médecin du Boston Medical Center il s’agit d’un grand progrès car beaucoup de femmes trans-genre cherchent à se rapprocher le plus possible des « vraies » femmes. Ce résultat, qui constitue une première mondiale, sera donc très encourageant et à coup sûr très populaire.

Il y a tout de même un détail car le traitement à l’aide de domperidone provoque des arythmies et des arrêts cardiaques et éventuellement la mort. La spironolactone provoque également l’apparition de tumeurs chez les rats et enfin les effets de ces traitements ne sont pas connus sur le long terme et pourraient interférer avec le développement cérébral de l’enfant allaité.

Dans le genre trans-genre le trans-progrès n’a plus de limite et les médecins exploitent ouvertement à des fins strictement mercantiles des personnages dont on peut se demander s’ils sont en possession de toutes leurs facultés intellectuelles, y compris ces médecins dont les pratiques paraissent parfaitement scandaleuses … L’histoire ne dit pas si l’enfant avait été conçu par la femme trans-genre, un grand point d’interrogation ! Pas vraiment car il faut un traitement hormonal intense d’au moins deux années pour atteindre un résultat satisfaisant au niveau de la poitrine et la totale disparition de la pilosité masculine, or jusqu’à preuve du contraire une grossesse ne dure que 9 mois. Il apparaît donc évident que les médecins s’en sont mis plein les poches au passage pour procéder à une insémination de la vraie femme par la fausse femme après prélèvement et congélation de son sperme avant de se « trans-genrer », le traitement hormonal interdisant toute érection satisfaisante et inhibant la spermatogenèse. Les médecins font fi de toute règle éthique pour s’en mettre plein les poches …

Note explicative : la domperidone est un antagoniste de la dopamine or la dopamine inhibe la sécrétion de prolactine. L’effet de la domperidone, outre son action positive sur le transit intestinal, stimule donc la lactation. La spironolactone est un stéroïde antagoniste de l’aldostérone et de la testostérone qui est notamment prescrit malgré ses nombreux effets secondaires indésirables pour réduire la croissance pileuse chez les femmes ménopausées. Ce produit est aussi utilisé pour la « féminisation » des trans-genres.


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