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#ParisAttacks

#ParisAttacks

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En apprenant les tragiques attentats qui ont secoué Paris, et au-delà la France et même le monde, les réseaux sociaux ont tout d'abord exprimé leur compassion envers les victimes. Les hashtags #ParisAttacks et #PrayForParis ont rapidement fait leur apparition sur Twitter, suivi de leur cortège d'images.

Au contraire de l'apparition du #JeSuisCharlie qui a vu le jour dans les instants qui ont suivi l'attentat contre Charlie Hebdo, on notera l'usage de la langue de Shakespeare dans ces mots-clefs. L'usage de la langue internationale dans ce mouvement de foule virtuel montre le poids de ces attaques dans l'ensemble des opinions publiques occidentales, et pas seulement française.

Peu de temps après l'apparition de ces messages plutôt réconfortants, bien que souvent superficiels, sont arrivés de nombreux messages glaçants : d'innombrables appels à témoin. Démultipliés à force de retweets, les recherches de proches angoissés par la présence d'un enfant ou d'un ami au Bataclan ou dans ses environs ont donné corps à la tragédie lointaine rapportée par écrans interposés.

De premières réactions politiques ont ensuite donné à réfléchir, même si l'émotion était toujours vive.

Bien au-délà de la critique, dans l'attaque frontale de la France, Bachar El-Assad se montrait quasi satisfait en jugeant que la France avait contribué à l'expansion du terrorisme et de l'État Islamique. L'opportunisme de ces propos révoltant ne feront pas oublier aux Français que c'est lui, le Président syrien, qui a fait naître Daesh en libérant nombre d'islamistes.

Les réactions plus officielles de François Hollande et Nicolas Sarkozy ont montré un visage plus lissse d'unité nationale. Il est cependant évident que cette position de façade ne durera pas au-delà de la période de deuil, tant notre ancien Président s'est montré, à mots couverts, critique.

En parallèle de ces réactions, jaillissait un nombre impressionnant de réactions engagées de personnes lassées que notre classe politique et nos média ne veuillent pas comprendre que l'Islam pose problème par le terrorisme qu'il engendre. La colère légitime s'est parfois faite outrancière notamment en reprenant d'anciennes citations d'hommes politiques, sans rappeler le contexte dans lequel elles ont été prononcées.

Pointant du doigt les dangers de l'islamisme, sans tomber ni dans la haine ni dans la naïveté, Luc Ferry touche le coeur du sujet : le rapport au sacré des auteurs des attaques du 13 novembre.


Simon de Montfort est aussi devenu russe
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10 ans, 20 ans maxi … et tout bascule
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Guerre à la fessée !
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