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L'UE à bout de souffle

L'UE à bout de souffle

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Cette crise sanitaire était prévisible, la logique mondialiste étant une logique migratoire et pandémique, à l'instar de la bêtise humaine, de ses prétentions, de son avidité, de sa propagande et de ses « droits ». En outre, le risque d'une épidémie de ce type avait déjà été prévu, calculé et simulé depuis longtemps en haut-lieu. Des institutions, entreprises et laboratoires gouvernementaux et privés en avaient déjà informé les dirigeants et l'information était rendue publique depuis au moins une dizaine d'années – en atteste Le nouveau rapport de la CIA, présenté par Alexandre Adler et publié en 2009, prévoyant « d'ici 2025 » une pandémie de ce type en provenance fort probable de la Chine et possiblement liée à une mutation du Coronavirus (craintes relayées officiellement par l'OMS en 2018). Même Matthew Abram Groening avait évoqué ces risques – en 1993 ! – à travers sa fameuse série télévisée Les Simpsons (saison 4, épisode 21). C'est donc une crise sanitaire prévisible à laquelle nous aurions dû être préparés en amont, sinon dès le début de la propagation du virus en Chine, en novembre dernier (ou au moins depuis son officialisation déjà tardive –  survenue plus de deux mois plus tard, selon certaines estimations), au lieu de quoi un processus de diminution drastique du budget hospitalier en France était en cours (sans même remettre en question, hélas, la ruineuse AME), répondant aux injonctions criminelles (et soi-disant humanitaires) de l'UE.

La première mesure de bon sens eût été de fermer les frontières des pays les plus universellement arpentés, sillonnés et souillés au plus vite mais les politiciens du monde entier – et en particulier européens – ont tenu à prouver, encore une fois, leur impuissance patriotique face aux flux migratoires les plus virulents, la France – par l'intermédiaire de l'Illusoire Président de l'Illusion et de ses brillants émissaires – allant jusqu'à se vanter de n'avoir pas à réagir « unilatéralement », n'ayant en réalité plus les moyens légaux – le bon sens ni le courage politique (encore eût-il fallu que ses dirigeants fussent responsables) – pour réagir rapidement, de façon autonome et cohérente. Il s'agit donc d'une crise qui aurait dû nous être épargnée, au moins dans ces proportions-là – démesurées : à l'instar des vanités internationales – dont les conséquences, encore inconnues à ce jour, ne cesseront plus, des années durant, probablement, de hanter nos sociétés hébétées – comme une armée de rêves avortés et de remords-fantômes.

Comme d'habitude, culpabiliser le peuple étant une spécialité française, parfois relayée à l'international (et à l'échelle européenne en particulier), les gouvernants voudraient nous faire croire que les pays latins sont irresponsables : cela que nous contestons. D'une part, les  peuples latins sont en voie d'extinction – mais là n'est pas tout à fait le sujet malgré les images désolantes, en ce début de confinement national, nous provenant de certaines banlieues et autres enclaves (situées parfois au cœur de nos villes). D'autre part – donc – : les irresponsables sont bien sûr les « hauts-responsables » des gouvernements post-souverains, vendus à l'international – sinon embourbés dans un fatras légal et financier globalisé – dont le peuple – même et pour cause – indiscipliné est la victime. Le virus mondialiste lui ayant été inoculé par un manque épatant d'esprit d'initiative (esprit d'initiative – qui est le propre de la politique). Et l'Union Européenne montre encore une fois sa malfaçon, les « replis nationalistes » ne manquant pas de se former au mépris des lois du commerce soi-disant sacrées qui la constituent globalement en gangrenant, plus visiblement que jamais, nos sociétés à bout de souffle, c'est le cas de le dire.

Espérons que cette crise sanitaire, économique et sociale, dessille les yeux de nos contemporains – au moins de ceux parmi les plus influents de demain – afin que l'UE soit abolie comme le fut l'URSS dont elle s'inspire cruellement – au mépris du bon-sens, de l'intérêt vital des peuples qu'elle subjugue et de leurs traditions en voie d'anéantissement systématique. Désormais, en attendant des jours meilleurs, à défaut de frontières nationales, contentons-nous des fameux « gestes-barrières » censés les remplacer individuellement – le corps social étant à l'agonie –, en nous armant de patience en ces temps troublés par l'invisible occupant – en nous armant de patience et d'abnégation pour que vive la France, un jour ou l'autre comme jadis. Amen.

 

illustration : Mélodie Leroy.


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